Centre national et Musée Jean Jaurès - Les expositions

Toute l’année, le Centre national et musée Jean Jaurès propose au public plusieurs expositions. L’entrée est libre et gratuite.  

Exposition en cours

L’histoire du CO, plus d’un siècle de rugby à Castres

Du 8 juin au 10 novembre 2018

En partenariat avec le Castres Olympique

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Exposition Histoire du CO au CNMJJ Castres.jpg, par Isabelle Faggi

 

48 panneaux retracent l’histoire et les points forts du club, de ses origines à nos jours. Une quarantaine de prêteurs ont mis à disposition de nombreuses pièces, de toute nature et époque : photos, journaux, portraits, sculptures, tenues…

Parmi celles-ci, les visiteurs pourront voir  les crampons de Romain Teulet et Jean Pierre-Antoine, les maillots du SCA porté par l’abbé Pistre et celui de Fancis Rui, les crampons de Jean-Pierre Antoine ou encore les médailles de 1949, 1950, 2013…

L’ensemble de l’exposition permet de revenir sur les temps forts de l’histoire du club, illustrée par certaines photographies inédites.

Commissaire de l’exposition : Gérard Cholley, vice-président du Castres Olympique

Exposition labellisée par le Comité du Centenaire 14 -18

 

Autour de l’exposition

  • Samedi 23 juin à 15h - Visite guidée par Marco Arganèse, ancien joueur et entraîneur du Castres Olympique et Christian Calmet, ancien joueur et actuellement entraîneur intervenant au sein de l'Académie de Formation du Castres Olympique.

 

  • Jeudi 14 juin à 18h30 - Conférene "Histoire du rugby en Occitanie" par Rémy Pech, professeur émérite de l’université de Toulouse-Jean Jaurès, à la médiathèque de Castres. « Sport aristocratique dans le monde britannique, le rugby s’est implanté en Occitanie et est devenu très vite un élément de la culture populaire. Pourquoi un tel essor ? »

 

  • Mardi 26 juin de 17h à 19h - Conférence "Le C.O. dans la Grande Guerre : les frères Nicouleau" par la classe Défense et Sécurité globales du collège Les Cèdres, sous la direction de Jean-Philippe Audouy, professeur d’histoire.

 

Expositions 2018

Benjamin Rabier - « L’homme qui fait rire les animaux »

Du 7 mars au 27 mai 2018

Affiche expo B. Rabier - CNMJJ.jpg

Affiche expo B. Rabier - CNMJJ.jpg, par Elodie Deiller

La Vache qui rit, vous connaissez ?

Oui, c’est bien ça, ce fromage crémeux de votre enfance conservé dans une boîte cartonnée, ronde, avec sur le couvercle cette vache rouge hilare.

Elle apparaît pour la première fois sous le crayon de Benjamin Rabier (1864-1939) durant la Première Guerre mondiale, a­n d’orner les camions de viande à destination du front.

Presque 80 ans après sa disparition, le CNMJJ met à l’honneur l’auteur du plus célèbre des ruminants. Figure majeure du dessin animalier, Benjamin Rabier est né à La Roche-sur-Yon (Vendée) en 1864. Dès 1889, sur les conseils de Caran d’Ache, il compte parmi les meilleurs illustrateurs de journaux satiriques tels que Gil Blas, Le Chat Noir, L’Assiette au Beurre ou encore Le Rire. Il s’intéresse également aux spectacles qui ‑eurissent à la Belle Époque et devient l’auteur de pièces à succès.

Sollicité par « la Réclame », "l’homme qui fait rire les animaux" crée plusieurs centaines de dessins (La Vache qui rit, La Sardine française, La baleine des salins du Midi…)

Souvent auteur et illustrateur, il produira près de 250 albums illustrés, dont les célèbres aventures du canard Gédéon. Travailleur infatigable, l’implication de Benjamin Rabier dès 1916 dans le dessin animé lui permet de simplifi­er le procédé d’animation. Riche parcours pour cet artiste d’exception, dont l’un de ses grands admirateurs, Hergé, dira que ses « dessins étaient très simples, frais, robustes joyeux, et d’une lisibilité parfaite. En quelques traits bien charpentés tout était dit : le décor était indiqué, les acteurs en place ; la comédie pouvait commencer. »

 

Françoise-Marie Klein - Terre, Ether et Temps

7 décembre 2017 - 3 mars 2018

Françoise-Marie Klein - Terre, Ether et Temps

Françoise-Marie Klein - Terre, Ether et Temps, par Isabelle Faggi

Depuis sa première exposition personnelle au musée Jean Jaurès en 2008, jusqu’au Salon International d’Aquarelle de Saint-Yrieix, cette artiste diplômée d’arts appliqués, castraise depuis 37 ans et bien connue des cinéphiles, a multiplié les expositions pour nous inviter à découvrir le monde

à travers sa poésie.

Son travail a évolué, naturellement, avec une technique de prédilection : l’aquarelle. Toujours en quête de ce que ce médium fascinant peut lui offrir d’imprévu, entre intervention et lâcher prise. Françoise-Marie Klein s’exprime silencieusement sans se préoccuper des tendances. Les oeuvres

exposées ont le soufe des terres arides et lumineuses de l’Atlas, sans tomber dans un orientalisme convenu. Sur le fil d’un figuratif affiché, où l’abstraction émerge parfois, sa matière rend compte en douceur de la terre, de la lumière et du passage du temps.

Rencontre et visite-guidée de l’exposition avec l’artiste : les samedis 9 décembre, 13 janvier et 17 février, à 15h.

 

Exposition en 2017

Emmanuel de Las Cases, le mémorialiste de Napoléon

1er juin - 25 novembre 2017

Napoléon 1er dictant ses mémoires à Las Cases, anonyme, musées de l'île d'Aix. ©RMN-Grand-Palais/Gérard Blot - basse def.jpg

Napoléon 1er dictant ses mémoires à Las Cases, anonyme, musées de l'île d'Aix. ©RMN-Grand-Palais/Gérard Blot - basse def.jpg, par Isabelle Faggi

Extraordinaire destin que celui d’Emmanuel de Las Cases, enfant du Tarn, né à Blan, en 1766, et devenu célèbre pour avoir accompagné Napoléon Ier en exil. L’ouvrage de souvenirs qu’il devait en rapporter, le Mémorial de Sainte-Hélène, fut un best-seller mondial qui ne cesse depuis sa parution en 1824 d’être réédité et traduit dans à peu près toutes les langues.

Officier de marine jusqu’à la Révolution, Las Cases émigre en Angleterre avant de se rallier à l’Empire. Dès lors, il entretient avec l’Empereur des liens étroits. Bien que deux siècles aient passé après la disparition de l’Empereur, les nombreuses interrogations qu'il suscite encore de nos jours sont mises en lumière par les écrits laissés par son illustre confident.

En reconnaissance d’une aventure humaine exceptionnelle aux résonances tarnaises, le musée Jean Jaurès met à l’honneur le comte de Las Cases à travers documents et objets prêtés par ses descendants.

Commissaire d’exposition : M. Jean-Pierre Gaubert, Journaliste honoraire de La Dépêche du Midi, auteur de Las Cases, l'abeille de Napoléon (Ed. Loubatières, 2003).
Exposition préparée avec l’aide précieuse de Christiane et Bernard Vialelle.

 

CONFÉRENCES :

Vendredi 2 juin -18h30
Le comte Emmanuel de Las Cases et le Mémorial de Sainte-Hélène,
par Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, descendant des familles Bonaparte et Las Cases.

Samedi 16 septembre - 16h - Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine.
Des Tarnais dans la Grande Armée,
par Christian Moulis, membre de la Société Histoire et Généalogie à Castres.

Dimanche 17 septembre - 14h et 16h - Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine.
Sainte Hélène, de Las Cases à nos jours
par Pierre Emile Renard, vice-président d’Histoire des Yvelines, admirateur critique de
Napoléon Bonaparte.

Jeudi 19 octobre - 18h30
Emmanuel de Las Cases et Pierre Thalabas, une oeuvre à quatre mains,
par Marie-Philippe de Las Cases, descendante de la famille Las Cases.

Jeudi 16 novembre -18h30
Las Cases, enfant du Lauragais,
par Jean-Pierre Gaubert, commissaire de l’exposition, auteur de Las Cases, l’abeille de Napoléon
(Ed. Loubatières, 2003).

 

 

Une cuisine rurale au XIXe siècle

27 octobre 2016 - 21 mai 2017           

Affiche exposition Une cuisine rurale - Musée Jean Jaurès

Affiche exposition Une cuisine rurale - Musée Jean Jaurès, par Isabelle Faggi

                                                 

Au début XIXème, les paysans prennent leurs repas quotidiens dans une pièce unique dans laquelle trône la cheminée, élément indispensable pour préparer les repas et se chauffer. Sous l’âtre, les vieux chiffons accueillent les pantoufles et les poussins. Ce lieu de vie, et de veillées parfois, réunit toutes les générations autour de toutes les activités de la vie : on y dort, on y mange, on y coud, on s’y lave etc.  Les meubles, le linge et les divers objets, ustensiles et outils qu’on y trouve attestent du niveau social de la famille. En prolongement de la cuisine on retrouve souvent une « souillarde » (ou un « garde-manger ») remplie d’ustensiles de cuisine et de légumes du jardin. Une armoire grillagée protègera les aliments des nuisibles.

Les procédés industriels viendront à la fin de ce siècle modifier l’alimentation et l’aménagement de la cuisine…

En présentant la reconstitution fidèle d’une cuisine tarnaise au début du XIXème siècle, lorsque tous les ustensiles étaient encore manuels, le Centre national et musée Jean Jaurès propose de revivre la vie quotidienne au temps de Jaurès.

Exposition réalisée en partenariat avec les brocantes Dondaine et de l’Albinque.
Entrée libre

Autour de l'exposition

Vernissage : jeudi 27 octobre 2016 à 18h30

Conférences :

Jeudi 08/12/16 à 18h30
"Histoire des vins de Gaillac"
Par Philippe Subira, Maître sommelier, gérant de la Table du sommelier à Castres.

Jeudi 19/01/17 à 18h30
"La cuisine au XIXe siècle"
 Par Sylvie Vabre, Maître de conférences, Université Toulouse 2 - Jean-Jaurès. CNRS/Framespa

Samedi 20/05/17 à 19h (nuit des musées)
"Histoire de l'alimentation française"
Par Eric Birlouez, Ingénieur agronome INA P-G (AgroParisTech).
Histoire et Sociologie de l'alimentation.

Précédentes expositions

Expositions avant 2015

Liste des expositions temporaires organisées par le musée Jean Jaurès avant 2015 à télécharger ci-dessous :

Les expositions temporaires du CNMJJ, par Isabelle Faggi